[jeunes] Effervescence(s) 2017 made in Nouvelle-Aquitaine

Publié le 12/07/2017 à 15H57 (mis à jour le 10/10/2017 à 15H57)
Durant 3 jours, du 12 au 14 juin 2017, une trentaine de jeunes militant(e)s de moins de 36 ans, issus de la Nouvelle-Aquitaine,se sont retrouvés dans le superbe cadre de la cité de La Rochelle, afin de préparer l’avenir, mais aussi décrypter l’actualité revendicative et nos fonctionnements internes.

C'est donc bien une première à la- quelle participait cette nouvelle génération de militan(e)s.

En effet, le concept « Effervescences », qui vise à favoriser l’immersion de jeunes militants dans les arcannes d’un congrès, posait ses valises pour la première fois hors contexte confédéral habituel (Bierville, Norman- die).

Le congrès, en quelque sorte, c’est l’outil. Mais, derrière, l’idée est bien d’amener les militants à débattre sur des sujets au coeur de nos préoccupations CFDT, tout en exerçant une pratique concrète de notre démocra- tie interne : avant-projet de résolution, dépôts d’amen- dements, examen des amen- dements, publication des extraits choisis, débats et votes, résolution amendée...

Un vocabulaire certes clas- sique pour des initiés mais très eloigné du grand public. Nous avons croisé la route de 3 jeunes participants - Axelle 26 ans, Nicolas et Audrey 29 ans chacun - pour recueillir  leurs  impressions.

 

Quels sont vos premiers sentiments ?

Aurore : objectif principal atteint pour moi ! Je venais ici pour avoir des éclairages supplémentaires sur le fonc- tionnement du syndicat et de la CFDT en général. La valeur-ajoutée, à n’en pas douter, c’est la cadre dans lequel ça se déroule, La Rochelle cité Corsaire, un centre de vacances au bord de l’eau, et une super orga ! Bonne humeur et convivialité en prime.
Axelle : Certains d’entre- nous s’étaient croisés auparavant car issus d’un même syndicat, mais sinon nous ne nous connaissions pas. La majorité viennent de divers secteurs professionnels, et ça c’est aussi très instructif.

Envisagez-vous déjà de prendre des responsabilités au sein de vos structures ?

Nico : Non, c’est pas l’idée première. On a pas de « plan de carrière », nous  sommes là pour emmagasiner des savoirs, faire et être (sourire), pour consolider une base. Et puis nous avons chacun nos instances respectives qui ont leur mot à dire.
Axelle : ça permet aussi de
nous  rassurer  sur  le  « comment » de notre engagement.
Aurore : C’est utile pour cas- ser un peu cette image flou que peuvent avoir les diverses strates syndicales, section, syndicat, UD, FD, URI, Conf.
Axelle : C’est de la découverte, et ça permet de nous rasssurer aussi. On a d’abord envie  d’être  utile  à  notre échelle, ensuite on verra.

là je me retrouve acteur et ça le fait.


Vous vous attendiez à affronter les « temps de parole minutés » ?

Aurore : Un   petit   peu. Cette  formalisation  de  nos interventions, cette structuration sont nécessaires si on veut éviter le souc ! Axelle : C’est gage d’efficacité !
Nico : J’ai été invité il y a quelques mois au congrès de mon syndicat mais en tant que spectateur, là je me retrouve acteur et ça le fait.

Derniers instants ensemble, avant le retour sur leurs ter- ritoires. Qu’ils soient aqui- tains, picto-charentais ou limousins, on sent planer le petit pincement du départ, celui d’avoir passé un mo- ment fort, d’échanges et de découvertes. Ils se reverront, à n’en pas douter.