Prévenir les TMS : osons l'innovation !

Publié le 25/06/2010 à 00H00 (mis à jour le 01/07/2010 à 11H42)
L'association régionale d'aménagement des conditions de travail (ARACT) organisait du 17 au 25 juin 2010, 4 tables rondes sur l'Aquitaine. La CFDT a participé à la restitution de l'enquête d'opinion réalisée sur le thème : influence de la qualité de vie au travail sur les TMS.
Prévenir les TMS : osons l'innovation !
Prévenir les TMS : osons l'innovation !
L'association régionale d'aménagement des conditions de travail (ARACT) organisait du 17 au 25 juin 2010, 4 tables rondes sur l'Aquitaine. La CFDT a participé à la restitution de l'enquête d'opinion réalisée sur le thème : influence de la qualité de vie au travail sur les TMS.

Dans le cadre de la semaine sur l'influence de la qualité de la vie au travail sur les Troubles Musculo-squelettiques, l'ARACT (Agence Régionale d’Aménagement des Conditions de Travail) Aquitaine, dont nous sommes partie prenante, organisait quatre tables rondes dans le courant du mois de juin 2010 : Le 18 à Bordeaux, le 22 à Cambo, le 23 à Mont de Marsan, et le 24 à Périgueux
En présentation de ces journées, l’ARACT a fait réaliser une enquête d'opinion. Il en ressort des chiffres très instructifs.
Par exemple, 70% des salariés (et agents) déclarent ressentir une douleur articulaire, avec pour 15 % d’entre eux un qualificatif d’insupportable ou forte.

Les ¾  éprouvent une gène quotidienne et font un lien direct avec leur poste de travail.
Les interrogés déclarent  également se plaindre pour 81 % à leur médecin traitant, pour 62 % au médecin du travail, alors que seulement 22 % s’adressent à un représentant du personnel.

Plus de 30 % des TMS provoquent un arrêt de travail.


Pour autant, cette étude ne repose que sur le ressenti. Par contre, quand on sait que plus de 70% des salariés aquitains sont dans des TPE ou PME, la visibilité du risque pour l'entreprise est limitée pour l'essentiel aux arrêts de travail, parfois à l'intervention du médecin du travail (que les salariés ne voient au mieux que tous les deux ans).

Pour les actions à engager, personne n'a encore envisagé celles favorisant le maintien dans l'emploi.

 

Plus d’infos sur

http://www.aquitaine.aract.fr/